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Jan 17, 2018

 

(français ci-dessous)

The Government of Canada is taking action to protect the marine environment from spills and the threat of pollution. The Oceans Protection Plan is a $1.5 billion investment that is going towards further protecting our coasts and waters, and the recently proposed Wrecked, Abandoned or Hazardous Vessels Act will help address risks posed by problem vessels to safe navigation, the marine environment, public health and local economies.

Today, Scott Simms, Member of Parliament for Coast of Bays – Central – Notre Dame, on behalf of the Honourable Dominic LeBlanc, Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard announced that in the coming months the Canadian Coast Guard will be seeking proposals from qualified marine salvage companies for bulk oil removal from the wreck of the Manolis L. The freighter sank in January 1985 near Change Islands in Notre Dame Bay, Newfoundland and Labrador.

In 2013, oil pollution was traced to the wreck and ever since then, the Canadian Coast Guard Environmental Response team has routinely been on scene to ensure that no significant threats to the public and environment have occurred, by conducting regular monitoring, underwater hull surveys and annual maintenance to contain leaks from the damaged hull.

A technical assessment in September 2016 recommended bulk oil removal from the Manolis L in order to reduce the potential risk of pollution that the vessel poses.

The Request for Proposals anticipates that a contract would be awarded by spring 2018 with oil removal operations to take place in summer 2018.

Protection of the marine environment and the safety of those at sea are top priorities for the Canadian Coast Guard, and this request for proposals further strengthens the Government of Canada’s commitment to effectively dealing with wrecked, abandoned and hazardous vessels.

“It is vital that we preserve and protect our marine environment and coastlines. The Manolis L wreck poses a pollution risk to an environmentally sensitive area and the local economy that relies heavily on fishing and tourism. Today marks another positive step towards our government’s commitment to addressing the many problem vessels found throughout our waterways and oceans,” said The Honourable Dominic LeBlanc, P.C., Q.C. Minister of Fisheries, Oceans and the Canadian Coast Guard.

“On behalf of our government, I am very pleased to announce this important step towards dealing with the threat of pollution from the Manolis L. Protecting our marine environment is an investment in our people and our economy,” said Scott Simms, Member of Parliament for Coast of Bays-Central-Notre Dame.

“Public Services and Procurement Canada is pleased to support this important work to keep our marine environment safe and clean. Through an open, fair and transparent procurement process, our government will deliver a long-term solution to help protect our oceans,” said The Honourable Carla Qualtrough, Minister of Public Services and Procurement.

The Manolis L lies upside down in 70 meters of water. Some oil was observed at the time of the sinking; however, it could not be recovered due to winter sea ice. There were no other reports of pollution until 2013.

Canadian Coast Guard Environmental Response has conducted annual maintenance on the wreck to assess the condition of the hull and to contain the leaks. In 2016, a technical assessment determined that 115-150 cubic metres of oil remains trapped in the wreck. In addition, the Manolis L was carrying about 60 cubic metres of diesel fuel when it sank. 


La Garde côtière cherche des propositions pour retirer le pétrole en vrac du Manolis L

Le gouvernement du Canada prend des mesures pour protéger le milieu marin contre les déversements et la menace de pollution. Le Plan de protection des océans est un investissement d’un montant de 1,5 milliard de dollars qui permet de renforcer la protection de nos côtes et de nos eaux. La récente Loi sur les épaves et les bâtiments abandonnés ou dangereux contribuera à contrer les risques posés par les navires dangereux pour la sécurité de la navigation, le milieu marin, la santé publique et les économies locales.

Aujourd’hui, Scott Simms, député de Coast of Bays – Central – Notre Dame, a annoncé au nom de Dominic LeBlanc, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, que la Garde côtière canadienne va, dans les mois à venir, demander aux entreprises de récupération marine qualifiées des propositions visant le retrait du pétrole en vrac qui se trouve dans l’épave du Manolis L. Le cargo a coulé en janvier 1985 près des îles Change, dans la baie Notre Dame, à Terre-Neuve-et-Labrador.

En 2013, une pollution aux hydrocarbures a été retracée jusqu’à l’épave et depuis, l’équipe d’intervention environnementale de la Garde côtière canadienne se rend fréquemment sur place pour s’assurer que la situation ne présente pas de menace importante pour le public et l’environnement, en procédant à des activités de surveillance régulière, à des inspections sous-marines de la coque et à de l’entretien annuel afin de contenir les fuites de la coque endommagée.

En septembre 2016, une évaluation technique a recommandé de retirer le pétrole en vrac du Manolis L afin de réduire le risque potentiel de pollution posé par le navire.

La demande de propositions indique qu’un contrat sera adjugé d’ici le printemps 2018 afin que les opérations de retrait du pétrole puissent être réalisées pendant l’été 2018.

La protection du milieu marin et la sécurité des navigateurs sont des priorités essentielles de la Garde côtière canadienne et cette demande de propositions souligne encore l’engagement du gouvernement du Canada à s’occuper réellement des épaves et des navires abandonnés et dangereux.
 

« Il est crucial que nous préservions et protégions notre milieu marin et notre littoral. L’épave du Manolis L pose un risque de pollution pour une région sensible sur le plan écologique et pour l’économie locale, qui dépend fortement de la pêche et du tourisme. Aujourd’hui marque une autre étape positive de l’engagement du gouvernement à s’occuper des nombreux navires dangereux qui se trouvent dans nos voies navigables et nos océans. dit l’honorable Dominic LeBlanc, C. P., c. r. Ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne. »

« Au nom du gouvernement, je suis très heureux d’annoncer cette étape importante dans la lutte contre la menace de pollution que représente le Manolis L. La protection de notre milieu marin est un investissement dans nos citoyens et dans notre économie. dit Scott Simms, député de Coast of Bays–Central–Notre Dame. »

« C’est avec plaisir que Services publics et Approvisionnement Canada appuie ce travail essentiel qui permettra d’assainir et de sécuriser le milieu marin. Grâce à un processus d’approvisionnement ouvert, équitable et transparent, le gouvernement trouvera une solution à long terme pour protéger nos océans. dit l’honorable Carla Qualtrough, Ministre des Services publics et de l’Approvisionnement. »

Le Manolis L gît à l’envers par 70 mètres de fond. Du pétrole a été observé aux environs du navire au moment du naufrage, mais il n’a pas été possible de le récupérer à cause de la glace de mer hivernale. Il n’y a pas eu d’autre signalement de pollution provenant jusqu’en 2013.

L’équipe d’intervention environnementale de la Garde côtière canadienne a effectué des travaux d’entretien annuel sur l’épave afin d’évaluer l’état de la coque et de contenir les fuites. En 2016, une évaluation technique a indiqué qu’il restait encore de 115 à 150 mètres cubes de pétrole dans l’épave. En outre, le Manolis L transportait environ 60 mètres cubes de diesel lorsqu’il a coulé.

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